mercredi 9 octobre 2013

une gouache de Guy-René Doumayrou



 
Pierre Mabille. Le Merveilleux. ‎Editions des Quatre vents, 1946. In-16 carré broché, 93 pages.
 Exemplaire de la bibliothèque de Guy-René Doumayrou, avec un dessin original à la gouache sur la page de garde.


samedi 10 août 2013

Une photographie de Roger van Hecke


Une photographie prise par Roger van Hecke, lors de l'Exposition internationale du surréalisme, vers 1959-1960.

jeudi 18 juillet 2013

Au cabaret Le Port du Salut







Dans l'article "Surréalisme et franc-maçonnerie", Jean-Pierre Lassalle rappelle que les surréalistes affiliés à la loge Thebah, se réunissaient au cabaret Le Port du Salut.

Ce cabaret parisien de la Rive gauche, situé à l'angle de la rue Saint-Jacques et de la rue des Fossés-Saint-Jacques,  a succédé à un établissement plus ancien, fréquenté par  le poète François Villon (voir ce que dit Fulcanelli au sujet de Villon) ...

 Le patron du Port du Salut, Jacques Massebeuf, était un franc-maçon très ouvert au surréalisme. Sur cette photo, trouvée sur le net, il est en compagnie de l'humoriste Pierre Doris.


Jean-Pierre Lassalle, "Surréalisme et franc-maçonnerie", dans Jean-Luc Maxence (dir.), La franc-maçonnerie, histoire et dictionnaire. Robert Laffont, 2013.

(source de l'image: http://www.autourdemoustaki.fr/portsalut.html)


samedi 22 juin 2013

le groupe surréaliste parisien au désert de Retz

Cette photographie de Roger Van Hecke a été prise lors d'un voyage du groupe surréaliste dans le Désert de Retz, dans la commune de Chambourcy. Ce jardin anglo-chinois a été créé à la fin du dix-huitième siècle par François-Nicolas-Henri Racine de Monville.
Outre Van Hecke, notons la présence, à cette réunion, d'André Breton, Toyen, Mimi Parent et Jean-Pierre Lassalle.


jeudi 20 juin 2013

Apologue pour un temps sans peur



« Après la Destruction totale du Monde, la Paix régna enfin sur la Terre. Plus rien ne vint troubler l'âme du Dernier des Hommes, car le souffle mortel de la Bombe, par hasard, en avait épargné un. Il errait sur un sol qui lui donnait les fruits pour sa nourriture et les fleurs pour son plaisir. Rien ne lui ferait plus désormais peur.

Or, un jour, il trouva une flaque d'eau et y jeta des regards. Alors il se vit, lui l'Homme, et la peur emplit son âme à nouveau.

Il s'était reconnu. »

(Jean Palou, conclusion de La peur dans l'histoire, 1958, les Éditions Ouvrières. P. 123.)

jeudi 4 avril 2013

deux Agalmata de Jean-Pierre Lassalle


Un collage et un dessin de Jean-Pierre Lassalle, datant des années cinquante-soixante, reproduits dans le recueil L'écart Issolud, suivi d'Agalmata.